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VOUS VOICI AUX PORTES DE MON ROYAUME ENCHANTÉ .....




JE VOUS EN PRIE ENTREZ....ICI TOUT EST PAIXET REPOS DE L'AME !
MES AMIS LES DRAGONS NE SONT POINT MECHANT
ILS NE SOUFFLENT QUE LE VENT D'UNE MELODIEUSE
CHANSON, CELLE DE L'AMOUR DE LA PAIX DE LA TENDRESSE ET DE L'AMITIÉ ....


COMMENT DEFINIR L'AMITIÉ
PUISQU'ELLE FAIT PARTIE DE NOS DESIRS EXPRIMÉS
PUISQU'IL N'Y AS PAS VRAIMENT DE MOTS
POUR DEFINIR UN TEL CADEAU ...






LA FEE DE LA NUIT DEPLOIE SES AILES REPANDANT SA POUSSIERE D'ETOILESSUR VOS DOUCES PAUPIERES QUI PAPILLONNENT PUIS
S'ENDORMENT....
CETTE PETITE ÉÀRÀNÉ VEILLE TENDREMENT SUR VOS
NUITS JUSQU'A L'AURORE ..........

JE NE TIENS PAS POUR SAGE CELUI QUI NE VEUT AJOUTER FOI
AUX MERVEILLES
DE CE MONDE COMME SONT LES FEES.
JEHAN D'ARRAS
Les fées nous échappent.
Elles sont radieuses et on ne peut les saisir, et,
ce qu'on ne peut pas avoir, on l'aime éternellement.
Jules Renard


DING DONG
C'EST LE CARILLON
QUI DONNE L'HEURE
LES ELFES ET LES FEES
PEUVENT VENIR VOUS BORDER
CE SOIR SERA ENCORE FETE
AVEC DES RUBANS DES REVES
DANS NOTRE TETE
ELLES VEILLERONT NOTRE SOMMEIL
COMME HIER,AUJOURD'HUI ET DEMAIN


FEERIE
Monde fantastique, fait de chimères et de magie, Telle est la féerie, lande sauvage et indomptable Se liant dans des entrelacs de savoirs impensables De grands pouvoirs nés des runes gravées à l’infini.
Monde au-delà de la pensée et des océans de brume, Où la licorne évanescente poursuit les âmes égarées Laissant dans son sillage doré, un parfum d’éternité, Oublié dans les abysses d’un temps qui se consume.
Monde où prennent vie tous nos rêves et songes De la fée aérienne, toute faite de rieuses subtilités A la puissance des centaures, ténébreux guerriers Tout ici est enchantements mêlés à même la sève.
Monde en péril devant la perte de notre candeur Cette terre n’existe que parce qu’on veut croire Croire en ces contes que l’on se murmurait le soir Pays qui se meurt comme l’enfance dans nos cœurs…

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La Fée des fleurs Une vieille légende roumaine dit que lorsque tout ce qui vit prit sa forme et sa dénomination définitive, seul l’homme fut mécontent car la terre lui semblait toute noire et déserte. Il sentait que quelque chose manquait pour que sa vie devînt belle et heureuse. La fée aux fleurs apparut et, en entendant ses lamentations, lui dit :- Je vais couvrir la terre d’une parure originale qui serait à jamais ta consolation.A un signe de sa baguette magique, des fleurs en grand nombre sortirent soudain de terre et vinrent se ranger les unes auprès des autres. La fée trempa alors sa plume magique dans les couleurs de l’arc-en-ciel et donna à chacune une coloration différente. Sa plume fit merveille et bientôt toute la terre se trouva couverte d’une multitude de fleurs de toutes sortes. Les fiers chrysanthèmes purent s’enorgueillir de leurs robes éclatantes et multicolores, les roses de leurs pétales semblables à du velours, les œillets, les jasmins, les lilas, les giroflées de leurs tons chauds et leur suave parfum. Ce fut ensuite le tour des craintives pensées, des timides violettes, si timides qu’elles se cachent derrière leurs feuilles, des campanules et de leurs sœurs les humbles fleurs des champs. En même temps, la fée donnait à chacune d’elles un nom et lui fixait le lieu de résidence qui serait désormais le sien. S’alignant sagement, toutes ces fleurs attendaient le moment de gagner leur nouvelle destination. Toujours peignant fleur après fleur, la fée se trouva nez à nez avec un rayon de soleil qui l’observait depuis longtemps et l’avait suivie tout au long de ses pérégrinations.-Mon bon père Soleil, aimerait, lui dit-il, faire quelque chose pour l’humanité. Il souhaitait qu’une fleur à sa ressemblance soit comme lui revêtue d’or pour apporter sa lumière aux humains durant les journées grises où, caché par les nuages, il demeure invisible. La fée, trempant aussitôt sa plume dans la poudre d’or en recouvrit le tournesol qu’on appela désormais le « grand soleil ». Un enfant lui demanda ensuite d’inventer une fleur particulièrement belle, pour l’offrir à sa maman. Après avoir réfléchi, la fée choisit le blanc qui est la couleur des candides pensées de l’enfance et , voulant dépeindre la douceur d’un sourire maternel, créa le lys qui est et restera à jamais le symbole de l’innocence. Lorsque toutes ces fleurs furent prêtes pour réconforter les pauvres humains, on entendit, venant de très loin, de sous un amas de neige, comme un soupir d’enfant abandonnée :-Je suis la seule à avoir été oubliée, bonne fée, disait une petite voie plaintive, et je suis restée sans couleur et sans nom. Lorsque mes sœurs se disperseront sur la terre pour accomplir leur mission et que leur beauté réjouira les regards, moi je resterai ici et personne ne le saura. Tout émue, la fée répondit :
- Ne sois pas malheureuse, petite fleur. Toi, qui es la dernière, tu sera la première. Parce que tu as été oublié, petit perce-neige, c’est toi qui, avec tes clochettes toutes blanches, seras chargé d’annoncer la venue du Printemps. A ta vue, tous se réjouiront.Et c’est depuis ce temps-là que ces fleurs poussent aux quatre coins de la terre et qu’elles emplissent de joie le cœur de tous les hommes épris de beauté.Extrait de 65 Légendes et Récits autour du mondeCollection « Contes pour rêver »Librairie DuponchelleDouce Journee Fee Earanee........
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